EGID a vocation première de développer et d’ancrer en région Nord-Pas de Calais une recherche intégrative fondamentale sur le DT2 et maladies associées. Cependant, l’institut s’attachera aussi à jeter les bases d’une recherche translationnelle à visée clinique avec ses partenaires de manière à favoriser le passage à l’innovation. Dans un premier temps, EGID établira des structures, plateformes technologiques, lieux d’animation et de services pour renforcer les éléments d’excellence régionale et grâce à la synergie créatrice entre les groupes fondateurs il sera possible d’attirer, dans des locaux fonctionnels, des jeunes équipes de niveau international qui augmenteront la masse critique de l’Institut et ouvriront des voies d’exploration nouvelles. L’objectif final, à 5 ans, est de construire les bases d’un Institut du Diabète d’excellence « avec murs» qui aura ses locaux et ses ressources humaines propres, permettant d’assurer son rayonnement européen ainsi que ses financements spécifiques. EGID doit être une structure vivante et conviviale en mouvement continuel, lieu d’échange, d’accueil de chercheurs étrangers et d’équipes non permanentes au service de la recherche européenne sur le diabète. L’EGID doit être un catalyseur de projets en recherche médicale portant sur les maladies métaboliques et leurs complications (vasculaires, cancers…).
Les objectifs scientifiques d’EGID à 5 ans sont les suivants :
Avoir les plateformes et l’expertise associée en génomique structurale et fonctionnelle humaine et animale sur les maladies métaboliques les plus efficientes en Europe.
Développer des projets afin de générer les données moléculaires les plus pertinentes et complètes sur l’histoire naturelle de la maladie chez l’homme et dans les modèles animaux les plus appropriés (financés sur projets évalués par des experts étrangers à l’Institut).
Développer les outils et méthodologies permettant l’intégration optimale des données produites par ses plateformes génomiques et ses laboratoires de biologie moléculaire et cellulaire dans une approche de « physiologie des systèmes » appliquée au diabète
Posséder les banques de matériel biologique d’origine humaine les plus complètes et au fonctionnement le plus professionnel en Europe dans le domaine des maladies métaboliques et les utiliser de la manière la plus performante en physiopathologie moléculaire humaine.
Contribuer très significativement à élucider plusieurs voies métaboliques en cause dans le diabète et des maladies associées et en déduire plusieurs cibles thérapeutiques qui seront validées en collaboration avec des partenaires académiques et industriels.